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A l'origine du jeu

séparateur doré

Tout a commencé à la maison, à Nantes, entre deux boîtes de feutres.

Avec ma fille Cléo, 6 ans, on aimait bien gribouiller des monstres bizarres le dimanche : leur inventer des noms, imaginer des pouvoirs rigolos, s'inspirer de notre quotidien et de nos proches, avec un peu de malice. Peu à peu, cette activité est devenue un rituel et un jour, l'idée a fini par germer : "maintenant qu'on a tout plein de créatures, et si on en faisait un vrai jeu ?"​​​​

Une histoire de famille​

Papa et Cléo modernes.png
Photo des cartes originales dessinées par Cléo

Alors, on s'est retroussé les manches. On a inventé le nom Kreatures, avec un K et on a dessiné le logo ensemble. Mais il nous fallait surtout inventer de bonnes règles. On voulait que ce soit très simple, accessible dès le CP, mais aussi assez cool pour que les parents ne s’ennuient pas pendant les parties. C'est comme ça qu'on a imaginé le système Score/Shifumi, qui fait tout le sel du jeu et se comprend en quelques secondes. Puis - étape ô combien décisive - on s’est procuré une plastifieuse pour tenir enfin de vraies cartes entre nos mains.

Les premières parties en famille ont validé pas mal de choses : le jeu était limpide, fun, et même ceux qui découvraient les règles en jouant étaient emballés. Puis Cléo a emmené les cartes dans sa classe, les a présentées, et la cour de récré s'en est emparée. Ça plaisait, vraiment ! C'était le moment de passer à la vitesse supérieure.

Esquisses crayonnées de papa
Papa et Cléo devant l'ordinateur

Quelques soirées de crayonnés et de maquettage plus tard, je tenais un principe de design et un logo à peu près présentable. La joie de Cléo quand elle les a découverts ! Pour mettre les illustrations en couleurs et au propre, on a décidé de tester l'IA, notamment Nano Banana.

 

En tant qu'amateur de dessin, j'avais mes doutes – éthiques, forcément. Alors on s'est fixé une limite : l'IA comme mise au propre, après nos dessins, jamais comme source d'inspiration. J'en ai profité pour apprendre à Cléo comment bien formuler un « prompt » : poser une intention claire, savoir choisir ses mots, itérer jusqu'à voir son dessin prendre vie comme dans sa tête. Avec le recul, c'était peut-être la meilleure façon de l'introduire à une technologie à laquelle sa génération sera confrontée très tôt.

Maintenant que ce jeu peut passer entre vos mains, on n'a qu'une seule ambition : que ça vous plaise et que vous vous amusiez bien, en famille ou entre amis. Pour information, c'est un projet zéro profit : le prix des cartes couvre uniquement les coûts d'impression. Si ça reste un peu cher, c'est parce qu'on produit en France, dans une PME familiale, en toutes petites quantités et avec des matériaux de qualité. Notre objectif, au-delà du plaisir ? Il est juste en-dessous !

Le cap de l'édition nationale

Kreatures est aujourd'hui à l'état de pilote. Mais notre ambition est d'aller frapper à la porte des éditeurs début 2027 avec un dossier indiscutable : 500 exemplaires vendus, des retours enthousiastes sur notre page Google et une communauté engagée qui fait vivre l'univers au quotidien.

Passer à l'étape supérieure avec une maison d'édition, c'est nous donner les moyens de nos ambitions : confier l'intégralité de nos visuels à des artistes illustrateurs professionnels et assurer une distribution physique dans toutes les grandes enseignes de France.

Pour convaincre ces partenaires, notre meilleur argument, c'est vous.

Chaque boîte commandée, chaque avis partagé et chaque mention sur les réseaux nous rapprochent de notre objectif. En jouant à KREATURES aujourd'hui, en le faisant connaître autour de vous, vous nous aidez à prouver que cet univers a sa place dans la cour des grands. Alors, pour votre soutien et de tout cœur : MILLE MERCIS !

KREATURE Cheval à épée
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